mercredi 3 octobre 2012
mardi 2 octobre 2012
lundi 1 octobre 2012
3 Expos à ne pas manquer***
C’est déjà l’automne. Les boutiques reçoivent de pleines caisses de nouveautés et refont leur vitrine avec les collections de saison. Certaines en profitent pour faire la part belle aux créateurs en les mettant en scène à travers des expos éphémères. Petit guide de nos coups de cœur de cette rentrée.
Atsuko Ishii chez French Touche, 1 rue Jacquemont 75017 Paris, jusqu’au 6 octobre
Nous admirons depuis longtemps l’univers poétique et léger de cette artiste japonaise originaire d’Osaka. C’est également l’occasion de rendre hommage à Valérie de French Touche qui fut la première à présenter les créations de Mini labo à Paris.
Ana Ventura chez Titlee (show room), 13 rue Titon 75012 Paris, jusqu’au 31 octobre
Nous avions découvert l’univers délicat et onirique d’Ana Ventura lors de notre voyage à Stockholm (voir notre article de mars 2012). Nous étions très heureuses de la rencontrer dans le show room épuré de notre amie Titlee dont nous collectionnons les bijoux.
Lyndie Dourthe chez Dante & Maria, 3 rue de la Grange aux belles 75010 Paris, jusqu’au 1er novembre
Dante & Maria, ressemble à un cabinet de curiosités où l’on trouve d’aériens bijoux pièces uniques. Les petits fantômes de Lyndie Dourthe y ont trouvé naturellement leur place.
Paris vu par Hollywood***
Parfois
fantasmé, parfois truffé de clichés, Paris a souvent attisé l’intérêt
du cinéma hollywoodien. Il y a le Paris de la Paramount, proche de la
réalité, le Paris-MGM et le Paris hexagonal, la source. L’Hôtel de Ville
croisent les regards portés sur la capitale avec son exposition "Paris vu par Hollywood"
jusqu'au 15 décembre. Du cinéma muet aux films contemporains, d’une
image rêvée à sa représentation naturaliste. Pourquoi Paris attire-t-il
les plus grands cinéastes de toutes les générations, de Lubitsch,
Hitchcock, Blake Edwards en passant par Walt Disney et plus récemment
Woody Allen ? Certains n’y voient guère plus qu’un amas de poncifs,
d’autres, comme Julie Delpy et son 2 days in Paris restituent l’atmosphère du microcosme artistico-intellectuel.
L’exposition dessine les contours d’une ville protéiforme. Celle de la Belle Epoque marquée par la mondanité et les coupettes de champagne que le cinéaste Ernst Lubitsch se fait un plaisir de projeter sur grand écran avec Sérénade à trois ou Haute Pègre. Le Paris de la séduction et du libertinage porté par une Marlène Dietrich dans Desire de Frank Borzage (1936). Dans les années 1950 le Paris des cabarets et de la danse illuminent les écrans avec Moulin Rouge de John Huston, French Cancan de Jean Renoir – parti outre-Atlantique depuis plusieurs années. Sous l’influence de la Nouvelle Vague, les années 1950 marquent aussi le temps des cinéastes qui se déplacent, tournant leur film sur place pour une représentation moins picturale et folklorique de la ville.
Si les photos auraient certainement gagné en force accrochées à un mur plutôt que disposées sur une table, les croquis de décors et de costumes nous plongent dans l’ambiance des plateaux hollywoodiens. On observe leurs techniques de travail, leur regard en amont. Certains costumes, souvent somptueux, décorent la salle principale où un écran géant projette certaines scènes majeures. Des séquences de Funny Face avec Audrey Hepburn et Fred Astaire, des Aristochats ou de Ratatouille rythment l’exposition de l’Hôtel de Ville.
Exposition gratuite du 18 septembre au 15 décembre 2012
Hôtel de Ville, salle Saint-Jean, 5 rue Lobau, Paris 4e
Ouvert tous les jours sauf dimanches et jours fériés de 10 h à 19 h
L’exposition dessine les contours d’une ville protéiforme. Celle de la Belle Epoque marquée par la mondanité et les coupettes de champagne que le cinéaste Ernst Lubitsch se fait un plaisir de projeter sur grand écran avec Sérénade à trois ou Haute Pègre. Le Paris de la séduction et du libertinage porté par une Marlène Dietrich dans Desire de Frank Borzage (1936). Dans les années 1950 le Paris des cabarets et de la danse illuminent les écrans avec Moulin Rouge de John Huston, French Cancan de Jean Renoir – parti outre-Atlantique depuis plusieurs années. Sous l’influence de la Nouvelle Vague, les années 1950 marquent aussi le temps des cinéastes qui se déplacent, tournant leur film sur place pour une représentation moins picturale et folklorique de la ville.
Si les photos auraient certainement gagné en force accrochées à un mur plutôt que disposées sur une table, les croquis de décors et de costumes nous plongent dans l’ambiance des plateaux hollywoodiens. On observe leurs techniques de travail, leur regard en amont. Certains costumes, souvent somptueux, décorent la salle principale où un écran géant projette certaines scènes majeures. Des séquences de Funny Face avec Audrey Hepburn et Fred Astaire, des Aristochats ou de Ratatouille rythment l’exposition de l’Hôtel de Ville.
Exposition gratuite du 18 septembre au 15 décembre 2012
Hôtel de Ville, salle Saint-Jean, 5 rue Lobau, Paris 4e
Ouvert tous les jours sauf dimanches et jours fériés de 10 h à 19 h
vendredi 28 septembre 2012
L'impressionnisme et la mode*** Musée d'Orsay***
Soucieux de rendre compte de la vie contemporaine, l'impressionnisme a
privilégié la représentation de la figure humaine dans son milieu
quotidien et saisi l'homme "moderne" dans ses activités habituelles, à
la ville comme à la campagne.
Bien qu'ils ne s'attachent pas à la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume et de l'habit, les impressionnistes n'en rendent pas moins compte des modes et des attitudes de leur temps. Ils y parviennent par leur volonté de considérer le portrait comme l'instantané d'un homme dans son cadre familier, par leur capacité à renouveler, du double point de vue de la typologie et de la topographie, la scène de genre et surtout par leur attention à "la métamorphose journalière des choses extérieures", pour reprendre l'expression de Baudelaire.
De leurs positions esthétiques, la réalité de l'homme des années 1860-1880 et de son habit subit une incontestable transfiguration.
Lien*
Bien qu'ils ne s'attachent pas à la représentation scrupuleuse de la physionomie, du costume et de l'habit, les impressionnistes n'en rendent pas moins compte des modes et des attitudes de leur temps. Ils y parviennent par leur volonté de considérer le portrait comme l'instantané d'un homme dans son cadre familier, par leur capacité à renouveler, du double point de vue de la typologie et de la topographie, la scène de genre et surtout par leur attention à "la métamorphose journalière des choses extérieures", pour reprendre l'expression de Baudelaire.
De leurs positions esthétiques, la réalité de l'homme des années 1860-1880 et de son habit subit une incontestable transfiguration.
Lien*
jeudi 27 septembre 2012
Alice Springs à la MEP * Paris
27 juin – 4 novembre 2012

Épouse d’Helmut Newton, Alice Springs a entamé sa propre carrière de photographe à Paris en 1970. Son mari, alors alité avec la grippe, lui apprend à manier son appareil et son luxmètre, pour qu’elle puisse réaliser à sa place une photo publicitaire pour la marque de cigarettes Gitanes. Le célèbre portrait qui en résulte sera le point de départ de sa nouvelle carrière.
Par la suite, elle reçoit de nombreuses commandes de portraits, dont certains deviennent légendaires. La multitude d’artistes, d’acteurs et de musiciens est un véritable “Who’s Who” de la scène culturelle internationale. Derrière ses magnifiques portraits, se dessine une connivence implicite, une complicité spirituelle.
Cette exposition, présentée auparavant à Berlin et Milan, rend compte de quarante années de travail et montre à la fois ses photographies de publicité et de mode ainsi que des nus et des portraits.
Lien*
Épouse d’Helmut Newton, Alice Springs a entamé sa propre carrière de photographe à Paris en 1970. Son mari, alors alité avec la grippe, lui apprend à manier son appareil et son luxmètre, pour qu’elle puisse réaliser à sa place une photo publicitaire pour la marque de cigarettes Gitanes. Le célèbre portrait qui en résulte sera le point de départ de sa nouvelle carrière.
Par la suite, elle reçoit de nombreuses commandes de portraits, dont certains deviennent légendaires. La multitude d’artistes, d’acteurs et de musiciens est un véritable “Who’s Who” de la scène culturelle internationale. Derrière ses magnifiques portraits, se dessine une connivence implicite, une complicité spirituelle.
Cette exposition, présentée auparavant à Berlin et Milan, rend compte de quarante années de travail et montre à la fois ses photographies de publicité et de mode ainsi que des nus et des portraits.
Lien*
Inscription à :
Articles (Atom)









